Les promenades du hacker solitaire

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dimanche 26 juin 2016

Épanchements irlandais

Au cours des matches de poule, les Irlandais affrontaient les Suédois au Stade de France, le lundi 13 juin 2016, en fin d'après-midi. Les Irlandais avaient campé sur la place Blanche (Paris 9e) pratiquement toute la journée, à chanter et à boire de la bière et, les choses étant ce qu'elles sont, ils étaient pas mal allumés au moment de se rendre au stade, si bien qu'ils avaient laissé toute retenue pour uriner tout le long du boulevard de Clichy et dans les rues avoisinantes, ce qui avait déclenché bien des haut-le-cœur et des mouvements de révolte dans la population autochtone, dont je suis.

Tant est si bien que les services de la mairie ont implanté sur notre boulevard des urinoirs provisoires du genre de ceux qui sont installés dans les grandes manifestations populaires comme le marathon de Paris.

Las, les Irlandais, cette fois-ci, jouaient à Lyon. Je ne sais pas comment la journée s'y est passée, mais comme le match commençait à 15 h, le calendrier était plus favorable. Difficile d'être bourré à la bière à 2 heures de l'après-midi...

Cependant, des petites affichettes ont été apposées dans nos rues. Leur efficacité réside plus dans la conviction de ceux qui les posent que dans le résultat.

mercredi 13 avril 2016

Arrivée du printemps en 2016

Cette année, pas de coccinelles, mais on reste dans l'ordre des Coléoptères, avec ce joli couple de Pyrochroa coccinea (reconnaissable à sa tête noire).

Nous sommes en plein dans sa période d'émergence...

mercredi 23 mars 2016

Ma réponse, une fois...

dimanche 14 février 2016

Vespasiennes

Un joli blog (en anglais) qui développe l'histoire des vespasiennes à Paris.

vendredi 1 janvier 2016

Ride in peace

Un hommage à une cycliste qui aurait été tuée sur ce carrefour au mois d'août.

Cette création est probablement due au même auteur que le street-art de l'extrême, car il y a des torsions de la jante qui ne peuvent pas tromper...

Carrefour de la rue de Douai et de la rue de Bruxelles, Paris 9e - 1er janvier 2016

jeudi 10 décembre 2015

Street art de l'extrême

L'art des rues, après avoir été pratiqué à la peinture, de manière strictement bidimensionnelle, puis sous une forme faiblement tridimensionnelle avec des créations en carreaux de céramique ou en plâtre, vient de franchir une nouvelle limite.

J'ai été très surpris de voir le soin mis à la réalisation de cette œuvre nécessairement éphémère, car ne je vois pas quel propriétaire immobilier parisien pourrait tolérer très longtemps cette décoration. Notez bien le support, solidement chevillé dans le mur... Et je ne suis pas sûr que le vélo soit une épave ramassée au coin d'une rue après des années de bons et loyaux services.

Rue Viollet le Duc, Paris 9e - 22 octobre 2015

Encore utf8_general_ci et ut8_unicode_ci

Dans un précédent billet, j'avais raconté mes déboires face au classement alphabétique du caractère '~' par l'interclassement utf8_unicode_ci de la base de données MySQL.

J'avais noté cependant, entre autres, que l'interclassement utf8_unicode_ci était réputé plus complet pour le traitement de mots contenant ß, ss et oe, œ, par exemple.

Cette fois, je suis en train de coder une extension pour le logiciel de forum phpBB dans sa version 3.1.x. Il s'agit d'une extension offrant un glossaire technique (voir aussi la version anglaise).

Fort de mon expérience passée, j'avais opté initialement pour utf8_general_ci, mais j'ai constaté que la rubrique Œuf se trouvait classée après le Z avec l'interclassement utf8_general_ci. J'ai donc opté pour utf8_unicode_ci. Cette fois-ci, Œuf ne se trouve plus après le Z, mais il ne se trouve pas non plus dans les O, mais avant les O, entre les N et les O.

J'ai tout de même retenu cette option, mais sans être vraiment content...

dimanche 20 septembre 2015

Pisspala chambérien

En promenade à Chambéry, je suis passé Faubourg Mache et j'ai pu admirer les contreforts du Château des ducs de Savoie, dont on pourrait penser que, au-delà de leur fonction architecturale, ils peuvent remplir plus quotidiennement un rôle de protection contre les épanchements vespéraux ou nocturnes.

Mais, ô merveille, on peut aussi constater que, ultérieurement, il est apparu nécessaire de rajouter un petit ouvrage de maçonnerie que nous connaissons bien.

Faubourg Mache, Chambéry (73000) - 22 août 2015

mardi 15 septembre 2015

Pissepala albanais

Au cours de mes promenades de cet été, je suis repassé devant ce magnifique pissepala, soigneusement enduit de ciment, qui occupe un recoin situé au feu rouge, dans le coude de la route vers Annecy.

Il se trouve en plein centre de la localité, entouré de plusieurs restaurants et débits de boisson. La situation est donc classique.

L'année passée, je n'avais jamais trouvé une seconde pour faire la photo. La lacune est comblée.

Albens (73310) - 14 août 2015

dimanche 30 août 2015

Incendie du Bernascon à Aix-les-Bains

Le Bernascon a brûlé dans la nuit du 17 au 18 août 2015.

Il se trouve que je me trouvais en cure à Aix-les-Bains et que ma chambre donnait précisément sur l'ancien palace. J'ai donc été réveillé vers minuit et demie par le bruit produit par l'incendie dans les combles de la partie centrale.

Voir d'autres photos ici.

Aix-les-Bains, 18 août 2015

mardi 28 juillet 2015

Peinture antipipi à San Francisco

Nous en avions parlé à propos du quartier « festif » de Skt Pauli, à Hambourg. Ce matin, un billet paraît sur l'un des blogs du Monde.

Le principe est toujours le même : un produit fortement hydrofuge, qui renvoie le jet liquide avec une force proportionnelle à sa puissance.

jeudi 25 juin 2015

Cinq encoignures, sinon rien

On pourrait penser que les grosses agences d'architecture qui réalisent des projets tels que le centre commercial et les hôtels qui ont remplacé l'ancien cinéma Gaumont qui avait lui-même pris la place d'un hippodrome possèdent dans leurs spécialités la capacité à prévoir les nuisances que l'on peut raisonnablement Envisager en raison du site, afin de les prévenir.

À tout le moins, il me semble qu'il devrait y avoir des règles de l'art telles que la première, celle de ne pas créer des recoins ou des encoignures, surtout dans les lieux possédant une vie nocturne intense.

Eh bien, il semblerait que ce ne soit pas le cas.

Voici donc, sur la rue Forest (18e) non pas une, non pas deux, mais cinq encoignures.

Je ne me souviens pas avoir noté que ces lieux dérobés aient été utilisés abondamment comme pissotières.

Par contre, leur faible surface a rapidement attiré des clochards, surtout lorsque le parking souterrain a installé des portes automatiques destinées à éviter qu'ils ne viennent s'y abriter. En effet, il suffisait d'un ou deux cartons pour servir de murs et d'une toile cirée pour jouer le rôle de bâche.

Le combat a été serré. Destructions diurnes des faibles remparts. Probablement plaintes en tous genres. Incendies (volontaires ?). et puis, finalement, pose de barreaudages et de défenses.

Rue Forest, Paris 18e - 14 juin 2015

Fausse jardinière barreaudée

Est-ce que cette construction a été réalisée au moment de l'érection du bâtiment ? Ou après-coup, compte tenu du détournement du coin ? De même, le barreaudage est-il d'origine ou constitue-t-il une protection supplémentaire ? Il semble qu'il ait été simplement chevillé sur le rebord et non pas scellé comme on pourrait s'y attendre.

Par contre, je n'ai pas vraiment de doute quant aux galets. Cette fausse jardinière n'a jamais été destinée à contenir de jolies fleurs. Il y aurait sinon des ouvertures de drainage en bas.

Rue du Capitaine Madon, Paris 18e - 14 juin 2015

mercredi 24 juin 2015

Nous plantons et semons de jolies fleurs

En passant dans la rue Cavalotti, mon attention a été attirée, au fond de l'impasse improprement dénommée rue Camille Tahan, par ce solex dont une partie du moteur a été repeinte en jaune. En m'approchant, je me suis aperçu qu'il y avait en fait deux solex et qu'ils étaient accrochés à une grille de défense assez menaçante.

Mais en arrivant au bout de cette vraie-fausse impasse, j'ai découvert une sorte de jardinière s'étendant le long du mur d'enceinte du cimetière de Montmartre.

Pas de pipi ni de détritus...

On peut toujours rêver. C'est même fortement recommandé.

Rue Camille Tahan, Paris 18e - 14 juin 2015

Triangle isocèle

Une réalisation classique, soulignée par la peinture plus claire que celle des murs verticaux, gardée par deux quilles.

Villa Armand, Paris 18e - 14 juin 2015

Banquette maçonnée

Une rue peu fréquentée, qui se termine en impasse... Malgré la présence d'une vitrine sur le côté de l'encoignure, il était probable que le coin servirait à satisfaire des besoins pressants. Une banquette de maçonnerie avec enduit de ciment a donc été réalisée dans l'angle.

Les amateurs d'ironie fortuite remarqueront sans doute le panneau apposé sur le lampadaire, qui appelle les propriétaires de canidés à ramasser les crottes de leurs animaux.

Rue Vauvenargues, Paris 18e - 14 juin 2015

mardi 23 juin 2015

Ceci n'est pas un arbre

Dans une impasse du dix-huitième, derrière une colonne de quilles probablement destinées à éviter le stationnement de véhicules, cette encoignure a manifestement subi des outrages divers. On observe que la ville de Paris a appliqué par deux fois de la peinture, une couche grise à gauche, une couche ocre à droite.

Et c'est là qu'une main malhabile a tenté d'utiliser une arme radicale. La végétation. On voit parfois apparaître ainsi des jardinières, dont certaines possèdent encore des plantations, tandis que d'autres sont souvent abandonnées après quelques mois.

Ici, un arbre a été peint avec un peu de soin. Le peintre ne disposait peut-être que d'un pot de peinture ? Ou bien peut-être a-t-il voulu atteindre une certaine abstraction en ne cherchant pas nécessairement la ressemblance ?

Impasse Robert, Paris 18e - 14 juin 2015

Est-ce vraiment un pissepala ?

Je me suis demandé longtemps quelle pouvait être la motivation de cette implantation d'éléments en béton le long de la façade de cette construction, sur une vingtaine de mètres.

Impossible de penser à un chasse-roue. Ou encore à un obstacle destiné à éviter que des véhicules ne stationnent.

Alors, je me suis rabattu sur ma première idée. Un pissepala. Mais préfabriqué. Ce genre d'éléments en béton doit pouvoir se trouver dans les parcs de matériaux, si bien qu'un bricoleur a décidé de les placer à cet endroit en espérant que cela le délivrerait des épanchements intempestifs.

Je ne sais pas si ses vœux ont été exaucés.

Impasse de la Grosse Bouteille, Paris 18e - 14 juin 2015

mardi 16 juin 2015

Quel est le pire fléau ?

Cette photo est intéressante à deux titres.

Tout d'abord, on observe un plan incliné, forme classique de défense contre les épanchements des passants. Mais il semble bien que cette inclinaison ait été conçue dès le stade de la construction, puisque l'on voit que les trappes d'accès suivent la même pente.

Cela nous conduit à examiner la peinture dont ces panneaux ont été revêtus, ainsi que les piliers placés entre ceux-ci. On remarquera d'ailleurs que les peintres n'ont pas recouvert les jambages supérieurs.

Ce qui amène à se demander quel est le pire fléau pour les propriétaires ou gestionnaires d'immeubles : les tags ou les pipis ?

Rue Gustave Rouanet, Paris 18e, 14 juin 2015

Balcons exhubérants

Certains balcons, même limités à un simple appui de fenêtre, traduisent bien l'exhubérance des occupants. Ici, deux fenêtres surchargées de plantes en pots, auxquelles ont a rajouté ce grand pantin rose et bleu qui pend sur la rue.

Rue de Clignancourt, Paris 18e, 14 juin 2015

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