Les promenades du hacker solitaire

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jeudi 17 mai 2012

Après la poule au pot...

... une nouvelle recette française. Cette phrase énigmatique décore cette jolie céramique collée sur un mur, qui surmonte une sorte de blason du quartier du Moulin rouge.

Juste au-dessus, un mystérieux poisson psychédélique.

Rue Robert Planquette (18e), le 16 mai 2012.

Fred Le Chevalier (8)

Une tulipe et un cœur, sur un mur lépreux qu'un coup de peinture ne suffit pas à restaurer dans sa dignité.

Impasse des Abesses (18e), le 16 mai 2012.

Fred Le Chevalier (7)

Changement de style, pour cette marionnettiste.

Rue Seveste (18e), le 16 mai 2012.

Fred Le Chevalier (6)

Repassant par là presque deux mois après, j'ai constaté que l'image avait finalement peu souffert par rapport à l'état original (voir ci-dessous).

Rue Duperré (9e), le 16 mai 2012.

Le chat de Fred

Un joli chat de Fred Le Chevalier, qui ne va pas tarder de tomber sous les coups d'un peintre qui refait la devanture de ce magasin.

Rue de Douai (9e), le 16 mai 2012

Voir aussi d'autres billets consacrés à ce dessinateur.

lundi 26 mars 2012

La Tour Eiffel tourne à gauche

Détournement savant d'un panneau de signalisation, qui réussit à échapper à la perpendiculaire du tracé de base.

Rue Duperré (9e), le 3 mars 2012.

Fred Le Chevalier (5)

Une nouvelle série de dessins de Frédéric Le Chevalier dans le quartier.

rue duperré (9e), le 2 mars 2012 pour les deux premières.

Rue de Douai (9e), au coin de la rue Fontaine, le 2 mars 2012 également.

Voir également un premier billet, un deuxième billet, un troisième billet et enfin un quatrième billet.

mardi 13 mars 2012

C'est le printemps...

Voici la traditionnelle photo destinée à saluer l'arrivée du printemps.

Cimetière de Montmartre (18e) - Le 13 mars 2012

mercredi 7 mars 2012

Le truc du rebord en surplomb

Dans la rue du Faubourg Montmartre, un pissepala assez classique, dans une encoignure de faible profondeur. On notera cependant un raffinement technique. La paroi destinée à accélérer le flux retourné à l'envoyeur présente un rebord en surplomb. Tant et si bien que le producteur, dans son souci de préserver son intimité et d'éviter l'exposition publique de ses humbles génitoires, comme le disait l'oncle Georges, tend à se rapprocher du fond, ce que n'empêche pas, ou moins, le massif de maçonnerie. Du même coup, l'individu se trouve exposé plus directement au retour du flux coupable.

Rue du Faubourg Montmartre (9e) - Le 2 mars 2012

lundi 27 février 2012

Titi de la rue Hélène

La gouaille d'un titi en manteau et en casquette à l'entrée d'un parc de stationnement.

Rue Hélène (17e) - Le 26 février 2012

Un envahisseur tout frais

Alors que les mosaïques originales des vaisseaux d'envahisseurs intergalactiques commencent à se faire rares et à céder du terrain devant les assauts répétés des propriétaires immobiliers et de la Ville de Paris, celui-ci est resté remarquablement frais, en n'étant il est vrai pas très exposé dans un décrochement de la construction, presque au coin de la rue Davy.

Rue Guy Môquet (17e) - Le 27 février 2012

Fred Le Chevalier (4)

Collage sur un élément de mobilier urbain, rue Eugène Carrière (18e). Même sans signature, ces dessins se reconnaissent bien. Et même après avoir subi les intempéries et quelques tentatives d'arrachement, ils se présentent bien.

Toujours dans la même rue, ce nuage avec l'interrogation éternelle des amants.

Un peu plus loin, un collage sur une descente d'eaux pluviales, où la rouille met en valeur le dessin en noir et blanc.

Rue Davy (17e), un format carré sans découpe des personnages.

Impasse des Deux Nèthes (18e)

Passage de la Défense (18e)

Photos prises le 27 février 2012

Voir également un premier billet, un deuxième billet et un troisième billet.

Pissepala figuratif

Peut-être l'auteur de cette sculpture en mosaïque (Ph. Rebuffet, création en 1983, restauration en 2008) ne sera-t-il pas très satisfait de me voir classer son œuvre dans la catégorie des pissepalas ?
Il n'en reste pas moins que la sculpture de l'Homme à sa fenêtre répond assez bien aux critères fonctionnels : occuper un angle d'une construction pour éviter les épanchements nocturnes.
L'œuvre ayant été commandée par la Ville de Paris pour orner cet immeuble, on peut malgré tout penser que l'idée n'était pas très éloignée de l'esprit des services qui ont fait construire l'immeuble.

Rue Eugène Carrière (18e) - Le 26 février 2012

Envahisseurs pâlots

Rue Caulaincourt (pont au-dessus du cimetière), au coin de la rue Joseph de Maistre, ce vaisseau intergalactique a subi les outrages du temps.
Quelques pièces ont été détachées ou brisées.
Plusieurs couches de peinture ont été appliquées par la Ville de Paris.
Le bleu que l'on aperçoit entre les pieds date-t-il d'avant l'invasion des aliens ?
Ou bien est-il la trace de changements dans les pratiques picturales de la Ville de Paris ?
Et pourquoi les conteneurs semés sur la gauche n'ont-ils pas eu droit au ravalement en gris-beige ?

Rue Caulaincourt (18e) - Le 26 février 2012

Voir le site officiel.

dimanche 26 février 2012

Mais où est Prop ?

Au coin de la rue Caulaincourt (le pont au-dessus du cimetière) et de la rue Joseph de Maistre, une petite céramique avec Oak sans Prop. Ils sont fâchés ?

Rue Caulaincourt (18e) - Le 26 février 2012

Voir aussi un premier billet, un deuxième billet et un troisième billet.

samedi 25 février 2012

Nos amamos

Étroitement coincé contre les voitures sur le minuscule trottoir, ce boîtier de distribution entièrement repeint en bleu EDF (remarquez l'éclair de couleur rose, bien centré) porte l'affirmation maladroite d'un couple qui a mal calculé la longueur de son serment et qui a donc été obligé de le faire très légèrement déborder sur l'armoire voisine.

Rue Berthe (18e) - Le 19 février 2012

Voir également d'autres ici et .

Boîtier électrique de la rue de Douai

Contre le mur du Lycée Jules Ferry, un autre boîtier électrique a éveillé l'intérêt d'un bombeur écologique.

Rue de Douai (9e) - Le 20 février 2012

Voir également un autre ici.

Fred Le Chevalier (3)

Encore un couple de Fred Le Chevalier, marchant d'un pas ferme vers un avenir radieux.

Rue Marcadet (18e), en face du square Carpeaux - Le 20 février 2012

Voir aussi d'autres images ici et .

Ils ont les carottes...

Un immeuble aux fenêtres murées de parpaings, au coin de la rue Drevet et de la rue des Trois Frères.

Rue Drevet (18e) - Le 19 février 2012

Les voitures à bras

J'avais souvent vu cette plaque en passant en voiture par l'avenue de Saint-Ouen, mais jamais je ne m'étais trouvé en situation de la photographier.
C'est donc chose faite.

La rédaction de l'interdiction, si l'on veut bien comprendre que les personnes étrangères sont celles qui sont étrangères aux immeubles du passage et qu'il ne s'agit pas d'une proclamation xénophobe, est plaisante comme illustration du principe qui régit l'utilisation de la conjonction de coordination (voir la page de Wikipedia) : les deux termes de la coordination doivent avoir la même fonction syntaxique (le même niveau syntaxique).
De plus, cet exemple l'illustre parfaitement, il faut que les deux termes, lorsqu'il s'agit de syntagmes nominaux, appartiennent à la même catégorie sémantique (abstrait/concret, animé/inanimé, etc.).
Lorsque la figure stylistique est utilisée volontairement, on l'appelle zeugma (dit aussi zeugme ou attelage).
L'un des exemples les plus connus est le vers suivant :
Vêtu de probité candide et de lin blanc
Victor Hugo, Booz endormi

Je ne suis pas convaincu que le zeugme soit réellement le mobile qui a fait créer cette plaque. Et je ne parviens pas à saisir le problème posé par les voitures à bras.

Passage Ganneron (18e) - Le 20 février 2012

Je viens de découvrir que la catégorie (interdiction aux voitures à bras) existe dans la signalisation routière. Par exemple, voir le site de signaclic.com.

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